L'administrateur

Julien Nicaise est l'administrateur de l'ARES depuis juin 2014. En collaboration avec une équipe de 45 personnes, il assure le pilotage de la gestion administrative et financière de l'ARES et accompagne les travaux de son Conseil d'administration et de ses instances d'avis.

Avant son entrée en fonction, c'est Chantal Kaufmann, directrice générale de l'Enseignement non-obligatoire et de la Recherche scientifique au Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui a assuré l’intérim et mené les premiers développements de l'ARES.

Quelle est sa vision de l'ARES ? Comment envisage-t-il son rôle ? 

Quelle est votre vision de l’ARES ?

L’avenir et le développement de nos régions, de Bruxelles et de la Wallonie en particulier, passent indiscutablement par un enseignement supérieur performant et accessible.

Les universités, les hautes écoles, les écoles supérieures des arts, les établissements de promotion sociale, chacun a quelque chose à amener dans cette dynamique mais aussi à apprendre des autres. Le dialogue et l’échange, puis le renforcement qui en découle, sont pour moi les principales "vocations" de l’ARES telle que je la conçois, en tant que fédération des établissements d’enseignement supérieur.

L’ARES est venue apporter cette plus-value au système éducatif de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais aussi à l’ensemble des établissements qui la composent. Avant elle, nos différentes formes d’enseignement étaient encore trop souvent cloisonnées. Les rencontres entre les différents acteurs étaient encore trop rares. Aujourd’hui, nous avons un espace de concertation et d’apprentissages mutuels inédit. Il doit être reconnu comme catalyseur du renforcement de notre enseignement supérieur, de son efficacité, de son ouverture. Je le conçois au bénéfice des institutions, mais aussi et surtout de celui des étudiants. Ils sont au centre de nos préoccupations et sont l’avenir de notre société.

Comment envisagez-vous votre rôle d'administrateur de l’ARES ?

J’envisage ma fonction d’abord comme celle d’un facilitateur. L’ARES rassemble plus d’une centaine d’institutions et sa dynamique est tout à fait innovante. Avec le Président du conseil d'administration et toute l’équipe des collaborateurs de l’ARES, je fais en sorte que la collaboration entre elles soit la plus souple, la plus efficace et la plus productive possible, compte tenu, par exemple, de leurs différences et de leurs spécificités.

Dans un contexte de diversité, travailler ensemble, prendre des décisions, faire des choix stratégiques et mettre d’accord les institutions et leurs partenaires n’est pas toujours aisé. Et c’est tant mieux d’ailleurs. C’est là l’illustration de la richesse et du foisonnement de notre enseignement supérieur.

J’envisage ensuite la fonction comme celle d’un soutien au secteur de l’enseignement supérieur et à toutes ses composantes. Une fois que les décisions sont prises, que la stratégie est établie, que les projets sont dressés, il faut pouvoir répercuter ceux-ci et aider à leur réalisation et à leur mise en place.

Ces rôles, ce sont bien entendu ceux de toute l’équipe des collaborateurs de l’ARES. Ils sont une quarantaine, motivés, compétents et experts, chacun dans son ou ses domaines propres.

Comment entendez-vous contribuer, par votre expérience, à l’amélioration et à la promotion de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles ?

Mon parcours professionnel comporte trois facettes académique, politique et service public – avec à chaque fois l’enseignement en toile de fond. Diplômé en sociologie, en management public et en évaluation des politiques publiques, j’ai d’abord travaillé en tant que chercheur dans le domaine des politiques éducatives. J’ai ensuite rejoint plusieurs cabinets ministériels en charge notamment de l’éducation et de l’enseignement supérieur. J'y ai occupé différentes fonctions avant d’être proposé par le SELOR pour être désigné, en 2012, Directeur général des personnels de l’enseignement organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles. J’ai été amené à siéger dans de nombreux organismes du secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Enfin, sur proposition de son Conseil d’administration, j’ai pris mes fonctions d’administrateur de l’ARES en juin 2014 et poursuis ce formidable défi depuis lors.

Avec ce parcours, je pense que j’apporte à l’ARES un "mix" de compétences, de connaissances et d'expériences du terrain pour faire progresser nos objectifs de renforcement de l’enseignement supérieur et contribuer à sa promotion et à sa notoriété.

 

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